Category Archives: L’école

Version 2

Pour nous rencontrer, rien de mieux que de réserver votre Mercredi W !

Par | L'école | Aucun commentaire

L’École W vous intrigue et vous vous posez des questions ? Notre équipe peut y répondre ! Les Mercredis W ont été spécifiquement créés pour répondre à vos interrogations et vous présenter l’école, son cursus et ses débouchés. Il est aussi possible de visiter nos locaux.

Pour venir nous rencontrer aux Mercredis W il vous suffit de réserver un rendez-vous via ce formulaire ou de nous envoyer un mail à contact@ecolew.com

Vous nous indiquez quel mercredi vous souhaitez-vous rendre au sein de nos locaux situés au 210, rue du Faubourg Saint-Antoine dans le 12e arrondissement de Paris et l’équipe de direction se tiendra disponible pour vous rencontrer à 17h30 précises.

Si les candidatures pour intégrer la 2e promotion en octobre sont clôturées, il est encore possible de rejoindre l’École W en rentrée décalée en février 2018 ! Nous sommes par ailleurs déjà engagés dans le processus de recrutement de la 3e promotion qui aura lieu à la rentrée d’octobre 2018. N’hésitez pas à venir vous renseigner.

IMGhu_2182

Mon premier stage : “J’ai découvert un domaine qui me passionne”

Par | L'école | Aucun commentaire

Cette semaine, Zoé raconte sa première expérience professionnelle. En stage pendant deux mois chez Magic, un magazine spécialisé dans la musique pop, elle a participé à la reconstruction d’une stratégie éditoriale numérique et a découvert un domaine qui la passionne : la presse musicale.

J’ai commencé un stage de deux mois en mai au sein de la rédaction de Magic, un magazine musical bimestriel adressé à des fans de musique pop. J’ai trouvé ce stage par le biais du site Connect Place, la plateforme d’offres de stage de W. Je ne connaissais Magic que de nom, mais l’offre me plaisait beaucoup, alors j’ai postulé.   

Pendant mon stage, je n’avais pas vraiment de poste défini, dans le sens ou j’ai fait beaucoup de choses assez diverses. J’étais en stage avec une autre étudiante de W, Carla, et notre principale mission était d’amplifier la promotion du magazine.

La première tâche que j’ai eue à faire a été d’analyser la présence de Magic sur Facebook et Twitter. Le but était de savoir quelles étaient les publications qui fonctionnaient le mieux en matière de visibilité et d’engagement, et donc lesquelles garder. Je devais ensuite, sur la base de ces constats, recommander une stratégie éditoriale sur les réseaux sociaux. On a notamment fait un calendrier des publications (Facebook et Twitter) pour le transmettre à toutes les personnes qui travaillent pour Magic. Pendant cette missions, les cours de culture numérique que nous avons eus tout au long du deuxième semestre m’ont été très utiles puisqu’ils m’ont donné des bases en stratégie éditoriale numérique : ce qui marche ou non sur les réseaux sociaux, et comment s’adresser à un type de public particulier.

Ensuite, j’ai pu passer à l’action ! Ça a commencé par la mise à jour des différentes plateformes de Magic : le site Internet (en actualisant les liens, la page d’accueil) et les réseaux sociaux (changement des noms, photos de profil, descriptions,…). J’ai aussi commencé à créer des contenus pour alimenter ces plateformes. Par exemple, j’ai dû créer des vidéos qui présentaient le sommaire du numéro d’été de Magic. Je me suis servie des bases acquises en montage à l’école, et de ce que j’ai appris en motion design lors d’un projet personnel avec d’autres étudiants.  

Enfin, les cours de Technique de Base Redactionnelle (TBR) m’ont aussi été très utiles quand on m’a proposé d’écrire des chroniques dans le dernier numéro du magazine.

Pendant mon stage au sein de Magic, je n’avais pas vraiment de journée « type ». La plupart du temps, le matin, je m’occupais de programmer les publications Facebook et Twitter de la journée, voire des prochains jours. Ensuite, je m’occupais de la tâche sur laquelle je travaillais à ce moment, par exemple : le montage d’une vidéo ou la mise en place de la stratégie éditoriale. Un soir par semaine environ, j’allais distribuer des flyers devant des salles de concert. Le but était de sélectionner des concerts où nous étions certains que des potentiels lecteurs de Magic se rendraient afin de faire la promotion des offres proposées et d’échanger avec ces personnes pour leur faire découvrir le magazine.

Pendant ces deux mois de stage, j’ai découvert le fonctionnement d’un magazine, de l’élaboration du sommaire à sa vente en kiosque. C’était aussi pour moi une première expérience professionnelle, puisque je n’avais encore jamais fait de véritable stage. J’ai aussi découvert beaucoup de choses sur l’industrie musicale, et ça m’a donné encore plus envie de travailler dans ce domaine plus tard.

Suivre Zoé sur Twitter.

IMG_6943 (1)

Mon premier stage : “J’ai un véritable rôle au sein de l’entreprise”

Par | L'école | Aucun commentaire

Cette semaine, Joséphine nous raconte son stage au sein de Photobox.fr, entreprise d’impression de photographie. En tant qu’assistante marketing, elle s’occupe de différents nouveaux projets et réalise même certaines de ses missions à Londres !

Je suis actuellement en stage au sein de Photobox, une entreprise européenne qui fait de l’impression de photos sur différents types de papiers ou livres. Pour décrocher cette expérience de deux mois, je me suis servie de mon réseau et de l’expérience que j’avais obtenue lorsque j’avais fait un stage d’observation dans l’entreprise il y a quelques années. La première fois, j’étais seulement observatrice. Maintenant, j’ai un véritable rôle au sein de l’entreprise.

J’occupe le poste d’assistante marketing. Mais si j’ai été acceptée en stage à Photobox, c’est surtout pour travailler sur un de leur projets : l’extension de leur ligne. Photobox a pour projet de créer une ligne d’objets de décoration.

J’ai dû m’occuper de toute la partie benchmark du projet. Grâce à la session UX Design que nous avons eu à W, je savais à quoi cela correspondait : repérer ce qui se fait dans le domaine, chez les potentiels concurrents, pour trouver des idées et s’en inspirer lors de la création de nos propres produits.

Pour cette mission, j’ai été envoyée à Londres quelques jours afin de faire du repérage dans quelques boutiques de décoration. Les sessions d’anglais que j’ai eues à W m’ont vraiment permis de me décomplexer à l’oral. Déjà utile pour communiquer avec les employés de Photobox, ces moments de pratique se sont révélés indispensables pour me débrouiller dans la capitale !

J’ai ensuite participé aux tests des nouveaux produits sur les clients. Photobox met à leur disposition les maquettes des nouveaux objets et, à travers une vitre sans teint, nous observons leur réactions. Là encore, je suis allée à Londres quelques jours pour réaliser une série de tests.

Ma deuxième mission au sein de l’entreprise a été de participer au site internet d’un nouveau service de Photobox : des rétro-prints, c’est-à-dire des photos au format vintage, et les produits « déco » qui vont avec. Pour ça, j’ai réalisé quelques shootings photos des produits dans lesquels j’ai réutilisé les compétences acquises au deuxième semestre en photographie, pour l’utilisation de la lumière artificielle ou naturelle par exemple. J’ai aussi participé à la présentation des différents produits sur le site Internet du services : quels textes, quelles photos mettent le plus en valeur les produits ?

À mon arrivée, j’avais aussi aidé au montage d’une des « weekly vidéos » de Photobox. Toutes les semaines, l’entreprise réalise une vidéo qui est diffusée uniquement en interne et qui présente tout ce qui s’est passé pendant une semaine au sein de cette entreprise qui détient deux sièges sociaux (à Londres et Paris) et plusieurs autres filiales en Espagne et en Allemagne notamment.

Au final, je n’ai pas vraiment de journées-types. Je commence la plupart de mes journées vers 9h30 par du benchmark ou des réunions avec des décorateurs professionnels, avec qui on échange sur les tendances déco dont on pourrait s’inspirer. Et puis, je passe aussi une bonne partie de mes journées sur mon ordinateur à la recherche d’inspiration déco, ou à commander des objets pour des futures maquettes.

Dans ce stage, j’ai pu développer beaucoup des compétences que j’ai obtenues cette année à W, mais j’ai surtout découvert la façon dont fonctionne une entreprise, et comment s’y comporter. Et je pense que ces qualités ne peuvent se développer que par l’expérience, centrale dans la pédagogie qui nous est proposée.

IMG_5670 (1)

Mon premier stage : « J’ai eu la chance d’intervenir dans de nombreuses missions »

Par | L'école | Aucun commentaire

Suite de notre série sur les expériences de stages des étudiants de W, avec le récit de Clément. En stage au sein du Brand Services du groupe média Webedia, il a connu une première expérience professionnelle qui a développé de multiples compétences, celles que lui a inculqué l’école W.

Mon stage au sein du Brand Services de Webedia, le premier groupe média sur le divertissement online, a débuté il y a maintenant trois mois. Je n’avais jamais travaillé au sein d’une entreprise, il s’agit de ma toute première expérience professionnelle. Intégrer Webedia, pour une durée de quatre mois était pour moi la meilleure façon de mettre un premier pied dans le monde des médias digitaux et surtout d’avoir le temps de mettre en application les compétences acquises durant ma première année à l’Ecole W.

Avant de postuler, je ne connaissais pas vraiment le groupe. Lors de mes recherches, je me suis rapidement aperçu que Webedia possédait des médias tels qu’Allociné, Puremédias ou encore 750g. Plus encore, l’entreprise développe également la notoriété de youtubeurs connus comme Natoo, Cyprien et Norman. J’évolue chaque jour au coeur du Brand Services, plus précisément au service d’un client stratégique : Orange. Notre mission est claire : produire du contenu quotidien pour le Portail d’Orange et pour la communication corporate du groupe. Nous accompagnons également la marque dans sa stratégie de communication interne et externe. J’ai eu la chance d’intervenir dans de nombreuses missions depuis le début du mois de juin.

 

Les news du jour sont débattues lors du point quotidien prévu à 9h45 précises tous les matins avec tous les rédacteurs. Le dernier mot quant aux choix des sujets revient toujours à notre responsable éditoriale. Depuis mon arrivée, j’ai eu l’occasion d’aborder un bon nombre de thèmes : santé, cinéma, musique, people, bien-être, culture ou encore digital. Aujourd’hui, je me lance sur une actualité people et un article cinéma. Condition majeure : je dois respecter le format de 1500 signes. Je commence vers 14 heures par la rédaction de mon sujet cinéma, qui porte sur la publication des premières images du biopic consacré au groupe britannique Queen. Recherche iconographique, respect des règles de mise en page et intégration dans le Back Office font également partie des étapes à prendre en compte lors de la fabrication de mon information. Les sessions de droit à l’école ont d’ailleurs été essentielles pour respecter la législation en terme d’iconographie et propriété intellectuelle. On ne peut pas utiliser n’importe quelle photo ou vidéo ! Les bases abordées avec nos intervenants spécialisés en droit m’ont permis d’éviter certaines erreurs. Une fois ma news terminée, mon texte passe par deux relectures auprès des rédacteurs web du Portail qui s’assurent qu’il n’y a aucune coquille et que la mise en page dans le Back Office est conforme à ce qui est attendu avant la publication. Tout ça terminé, il est déjà 17h30 et le temps pour moi de clôturer cette journée de travail intense.

Mais mon stage a également été ponctué par la réalisation d’autres projets. J’ai par exemple pu participer à la création d’une vidéo destinée à la communication externe d’Orange, sous la direction d’un chef de projet et d’une chargée de clientèle. Après nos trois semaines de sessions intensives en vidéo à W, je n’avais pas le droit à l’erreur ! “Les cinq objets connectés incontournables pour nos vacances” était le sujet de la vidéo. Je devais être concis, réfléchir à l’aspect graphique et respecter le ton souhaité par Orange. Sans la session, je n’aurais jamais été capable d’écrire un script pour une vidéo tout en respectant un brief imposé, avec une cible et des règles déjà définies. Ce sont des contraintes auxquelles j’ai déjà fait face lors du tournage d’une vidéo à l’école sur la pollution à Paris où nous avions, avec ma partenaire, écrit une histoire avant de se lancer dans la prise d’image. Lorsque la première version fut terminé, les équipes se sont occupées de faire les modifications nécessaires, de transmettre le texte corrigé à Orange et de lancer la fabrication de la vidéo. J’ai tout de même eu l’occasion de voir le texte final et de donner mon avis sur les visuels proposés par les graphistes.

Je pourrais passer des heures à vous parler des missions réalisées à Webedia, des choses apprises et des compétences développées, mais comme pour tout papier, j’ai un nombre de signes limité ! Même lorsque je vous parle de mon stage, j’applique les règles apprises lors des sessions de TBR.

IMG_6921

Mon premier stage : “Les cours de W me permettent de bien communiquer avec les prestataires”

Par | L'école | Aucun commentaire

Cette semaine c’est au tour de Nathan, étudiant en première année à l’École W, de nous expliquer son expérience de stage. Il est chargé de la communication externe et du SEO au sein de Fioulmarket.fr. Cette expérience lui a permis d’appliquer et de renforcer sur le terrain les compétences acquises au sein de l’École.

Je suis en stage depuis le mois de mai à Fioulmarket.fr, une filiale de Total. Fioulmarket est un site d’e-commerce de vente de fioul pour particuliers lancé fin 2012. Je m’occupe du marketing digital et de la communication, notamment des missions de SEO (search engine optimization), autrement dit le référencement naturel.
J’ai trouvé ce stage sur la plate-forme Linkedin où l’offre était publiée et grâce à laquelle j’ai pu contacter directement le directeur des ressources humaines.
Le SEO n’est pas une une compétence qu’on a réellement étudiée en première année. En revanche les bases acquises en culture numérique, comme l’histoire d’internet, l’histoire de l’indexation des pages, apprendre que le contenu de qualité compte énormément me sert tous les jours dans les missions que j’effectue. Ces missions tournent autour de trois tâches principales.
La première est l’intégration sur le site internet d’articles que nous écrit une agence de référencement. Cette agence nous envoie plusieurs articles par jour autour d’astuces et de conseils, des sortes de mini tuto autour de l’énergie au fioul.
Je suis ensuite chargé de l’optimisation du référencement de ces articles au sein des recherches Google. Cette mission me permet de comprendre comment analyser les requêtes des internautes et répondre au mieux à leur mise en valeur. Les cours de culture générale de W m’ont enseigné cette année qu’il fallait toujours savoir être curieux et aller vérifier ses sources. Quand je reçois les articles des agences, je le fais systématiquement. J’aime aller voir d’où vient l’information et les sources utilisées, c’est vraiment devenu un réflexe naturel.
Je dois également m’occuper de la gestion des réseaux sociaux. On gère deux entités : le site marchand Fioulmarket.fr et un site qui délivre des primes d’énergie. Pour ces deux sites, je dois gérer le community management. Je partage les articles des deux sites sur Facebook et Twitter et dois répondre aux messages de nos clients sur Facebook.
J’ai également élaboré une stratégie éditoriale pour la mise en valeur des contenus sur les réseaux. J’ai notamment revu le format des publications sur Facebook et Twitter.
Ma troisième mission tourne autour de la direction artistique, du graphisme et de la création de contenus visuels. Je réalise de temps en temps des visuels qui servent à accompagner les campagnes d’emailing, les posts sur les réseaux sociaux… Il m’arrive également de produire du contenu écrit. J’écris une fois par semaine un article d’analyse sur les prix du fuel domestique. Forcément, les cours que nous avons eus à W en techniques de bases rédactionnelles, où l’objectif est d’écrire pour être lu, me sont d’une grande utilité dans toutes mes tâches de rédaction.
Enfin je réalise aussi de la gestion de projets auprès de nos prestataires. Je gère notamment les échanges avec l’agence qui réalise toutes nos productions graphiques ou vidéos. J’échange par exemple en ce moment avec eux autour d’un projet vidéo qui vise à expliquer à nos utilisateurs comment est composé le prix du fuel.
Sur cette dernière mission, l’ensemble des cours que j’ai suivi à l’école autour de la direction artistique, ainsi que les sessions vidéos m’ont aidé à pouvoir communiquer avec les prestataires, à comprendre le vocabulaire utilisé, comme savoir différencier une vidéo motion design d’un “draw my life” par exemple. Cela me permet aussi d’avoir un certain recul sur ce que nous fournissent les agences externes et à posséder les mêmes codes qu’eux.
La diversification de mes missions et des compétences auxquelles je dois faire chaque jour appel me permet vraiment de progresser. Je suis en stage jusqu’à fin septembre et espère bien continuer à approfondir tout ce que j’ai acquis jusqu’à présent tant à l’école qu’en entreprise.

 

21124950_1457433014342983_1532985600_o (1)

Mon premier stage : “On m’a fait confiance le premier jour”

Par | L'école | Aucun commentaire

Léo, étudiant en première année à W, effectue un stage en journalisme au quotidien L’Orient le Jour, à Beyrouth. Il raconte avec bonheur la connexion directe entre son travail à l’école et ce que les professionnels des médias attendent lui.

Faire un stage à l’étranger est une première pour moi. Après avoir fréquenté, dans le cadre de stages, des rédactions « classiques » françaises (20 Minutes, Ouest France), j’avais un peu d’appréhension avant d’arriver ici, à Beyrouth, au Liban. Le Moyen-Orient par choix, et par passion. Cette appréhension s’est transformée en vrai bonheur quand j’ai constaté que je pouvais être utile à ma rédaction.
Je suis arrivé dans une rédaction que je connaissais uniquement en tant que lecteur assidu, « L’Orient le Jour », journal francophone, qui traite de l’actualité, principalement du Moyen-Orient, et locale, bien entendu. Le local est le service dans lequel je travaille pour le moment, avant de virer dans quelques jours au service web. Au local, je traite de l’actualité uniquement libanaise, tous sujets confondus. Mon premier reportage portait sur les « Valet Parking », véritable phénomène de mode dans ce pays. Cette tâche m’a été confiée dès mon premier jour de stage, signe de confiance. J’ai pu appliquer toutes les compétences de la rédaction, vues et revues lors de la première année de W, dont notamment les techniques de bases rédactionnelles (TBR).
Evidemment, un reportage est plus agréable lorsqu’il contient également des photos. En l’occurrence, je devais être discret, car les valet parking, voituriers locaux, ne voulaient pas être photographiés. J’ai sorti mon téléphone, pour bien photographier au mobile, en cherchant malgré tout à bien documenter mon sujet. On voit ainsi clairement un valet parking ne pas respecter la loi, sur une rue très animée le soir. J’ai réussi ma photo en m’aidant du mur notamment pour me stabiliser, en repensant aux conseils d’un tuto réalisé par un camarade cette année. Mon article est apparu publiable dès la première lecture à ma cheffe de service.
Vendredi matin, nouvelle opportunité. En plein embouteillage beyrouthin, et armé d’une invitation reçue la veille au soir, je me suis rendu au siège de l’UNESCO à Beyrouth. Le but : couvrir une conférence de presse de l’UNICEF qui présente son programme d’action pour l’éducation des jeunes Libanais. Puis retour à la rédaction, et écriture du papier, pour une nouvelle utilisation de la fameuse règle des 5 W, cruciale lors de la première année. La conférence était en anglais, et je dois avouer que les sessions d’anglais de l’année m’ont bien servi pour bien tout comprendre et écrire un papier dont je suis particulièrement fier, car il a fini en Une du journal. J’ai aussi interviewé Mireille Girard, responsable à l’Agence de l’ONU des réfugiés au Liban. Les différents reportages réalisés cette année en TBR, dont celui au Marché des Enfants-Rouges, m’ont permis de développer ma “stratégie » pour réaliser ce rapide entretien. Ainsi, pas d’hésitation, et début de discussion très rapide.
Comme dit plus haut, je passe dans une semaine au service web, où je m’occuperai des dépêches AFP, comme nous avons pu le faire en séance de TBR. Je reste aussi proche de la photo, puisque je me rends disponible pour toute demande. Au moment où j’écris ce petit résumé de mes premières semaines de stage, je suis dans la rédaction, et le soleil se couche sur Beyrouth. Pas le moment de flancher, je dois y aller. J’ai une liste de contacts à appeler pour mon prochain reportage.
Léo Adde, première promotion de l’Ecole W
Suivre Léo Adde sur Twitter 
Capture d’écran 2017-06-28 à 11.08.50

« Mon stage à W » : la polyvalence et les savoir-faire de nos étudiants sur le terrain

Par | L'école | Aucun commentaire
Ce stage, ils l’ont redouté, ont parfois dû se faire violence pour le rechercher. Maintenant qu’ils y sont, les étudiants de W se sentent plus inspirés et forts que jamais. C’est un moment important de leur scolarité : ce stage de fin d’année marque, pour la plupart d’entre eux, leurs premiers pas dans une structure professionnelle.
L’École W a vocation à former en trois ans des professionnels opérationnels. Les stages de fin d’année – de deux mois en première année, puis de trois mois en deuxième et troisième année – sont, à ce titre, décisifs. Ils constituent un levier majeur d’apprentissage qui permet de confronter les étudiants à plusieurs choses :
  • Faire le lien entre ce qu’ils ont appris à l’école et le monde de l’entreprise ;
  • Commencer à constituer le réseau professionnel grâce auquelsils pourront construire leur insertion future ;
  • Prendre conscience de leur savoir-faire et mettre ce savoir-faire en application ;
  • Prendre conscience que leur profil jeune, connecté et créatif est attendu par les entreprises.  
Nous sommes très heureux de constater que nos étudiants se retrouvent aujourd’hui dans des stages, des entreprises et des fonctions d’une grande variété. C’est ce que nous avons voulu matérialiser avec une série de vidéos que nous avons diffusée sur nos réseaux sociaux depuis lundi et que nous vous proposons ci-dessous.
En écoutant quatre de nos étudiants parler de leur stage, vous pourrez y découvrir le large éventail de métiers auxquels prépare l’école. Ils évoluent dans des univers différents : ici la production de contenus en ligne, le journalisme et le planning stratégique. La taille des structures qui les accueillent varie aussi de la start-up en phase de lancement à la grande entreprise.

 

Lola Loubet, community manager et rédactrice chez Portemire,
agence de production vidéo

 

Adèle Bernard, assistante de production artistique chez Webedia,
éditeur de médias et divertissement

 

Fabien Marchesini, journaliste chez Explicite,
média d’information sur plate-formes sociales

 

Nina Lodini, chef de projet chez Atelier et Office de création,
agence de planning stratégique

 

Martin Girard, assistant de communication chez Fabernovel Innovate,
agence de conseil sur le numérique 

 

Pour plus d’informations sur la scolarité W n’hésitez pas à nous envoyer un mail à contact@ecolew.com
Capture d’écran 2017-05-18 à 13.01.31

« W :Une école de production de contenus qui est aussi une école de vie »

Par | L'école | Aucun commentaire

Julie Joly, directrice du CFJ et de l’École W, détaille sa vision et ses projets dans deux interviews données aux revues d’Angie, agence de communication éditoriale et digitale à Paris et du journal de l’ESCP Europe, l’école supérieure de commerce de Paris. Quels sont les projets des deux écoles, qu’est ce que l’école W, quel est son modèle pédagogique, comment s’est déroulée la première année…  Réponses à découvrir ci-dessous ! (cliquer sur l’image pour accéder aux articles dans leur intégralité).

 

La revue Angie

Capture d’écran 2017-05-18 à 13.08.46

 

La revue ESCP

Capture d’écran 2017-05-18 à 13.09.09

Photo de groupe W1

Soirée W1 2017, nos projets, nos contacts

Par | L'école | Aucun commentaire
Les élèves de la première promotion de l’École W ont terminé leur première année de scolarité jeudi 11 mai. Lors d’une grande soirée de fin d’année, qu’ils ont construite de A à Z, ils ont présenté l’ensemble de leurs projets et missions, la pédagogie, les partenariats, leurs réalisations personnelles et l’univers W.
Vous trouverez ici la programmation de cette soirée mais aussi les liens pour en savoir plus sur tous les projets menés par les étudiants ainsi que leurs contacts.

 

1- Flash mission : 24 heures pour réussir une mission ! 

À la fin de chaque session, les étudiants se voient attribuer une flash mission d’une durée de 24, 48 ou 72 heures. L’objectif est d’appliquer dans ce temps imparti, les notions précédemment acquises.

flashmission

2- Mission impossible : bienvenue chez W !

La mission impossible porte bien son nom. Les étudiants de W ont dû dresser, à 70, à peine arrivés à l’école, un panorama des métiers du numérique ! Une expérience qui les a plongés dans le bain de la pédagogie W. Ce travail collectif a donné lieu à trois rapports en anglais et en français, une cartographie des nouveaux métiers et une présentation orale des différents projets devant des professionnels. 

flash mission

3- Live Mag : raconter une histoire personnelle sur scène

Pendant une semaine, les W ont été initiés à l’art du Live Mag. Une expérience inédite dédiée au story telling ! Ils ont appris à exprimer leurs émotions en se dévoilant à travers une histoire personnelle. 

okkk

 4- ReciproK : nouveau média politique

Fondé par deux élèves de l’école, ReciproK est un média web traitant de l’actualité politique et culturelle sous différents formats. Ils travaillent sur une nouvelle forme de narration, plus personnelle.

rec

5- Tutos vidéos : écriture, captation et montage ! 

À l’occasion de la session vidéo, les étudiants ont préparé une flash mission de 72 heures dont le but était de réaliser un tuto vidéo sur l’une des notions clés abordées pendant l’année.

jojo

6- Spot it : nouvel outil de veille créé par l’école W 

Spot-it est un nouvel outil de veille créé en collaboration avec FabLab, entreprise résidente de l’écosystème de W. Ce site, accessible à tous, permet aux étudiants d’être en veille permanente sur les nouveaux formats et contenus innovants. Les élèves y publient chaque jour des articles intéressants. 

spoit

7- Instagram : les élèves parlent de leur école

Le but de l’Instagram W est de montrer comment fonctionne la pédagogie à W, afin d’éclairer les candidats potentiels mais aussi les professionnels. Les élèves dévoilent  les coulisses de l’école à travers 3 # (hashtag) : #Wlife (la vie des étudiants au sein de l’école), #Wprojects (tous les projets réalisés au cours de l’année), #Wportrait (portraits d’étudiants aux profils variés).

8- Déclic : média politique 100% jeune et 100% vidéo

Déclic est un média 100% vidéo, exclusivement présent sur les réseaux sociaux. Son ambition : rendre la politique accessible aux jeunes. Au menu : des émissions YouTube pour décrypter les programmes, des Match Interviews pour présenter les candidats et des Live Facebook pour faire vivre les grands événements de la campagne !

declic

9- ENS : à la rencontre des historiens

L’école W a mené un partenariat avec l’ENS pour la semaine de l’Histoire. Durant cette semaine, les étudiants ont pu assister à différentes conférences, placées sous le signe de la culture générale, du partage et de l’ouverture d’esprit. Les résumés de cette semaine ont permis aux élèves de se former aux TBR (techniques de base rédactionnelles), c’est-à-dire : comment écrire pour être lu.

enss

10- La Prolong’ : le sport autrement

La prolong’ est un média sportif qui se concentre sur quatre sports en particulier : foot, tennis, rugby, basket. Ce sont des connaisseurs qui utilisent un ton décalé et humoristique. La prolong’ se différencie grâce à son format vidéo, et notamment la rubrique “Si j’te dis”.

prolong

11- Comédie française 2.0 : quand les élèves de W rencontrent ceux d’Harvard 

Les élèves de W ont travaillé en partenariat avec Harvard, Paris 8 et la Comédie Française pour créer autour d’une pièce de Pierre-Laurent de Belloy, « le Siège de Calais » (1765) un contenu innovant, créatif et numérique. Une page web qui réunit des vidéos, des textes, des illustrations, des graphiques, des sons et bien d’autres  formats.

comedie

12- Paroles d’étudiants : les W racontent leur parcours 

En conclusion de la session vidéo, l’objectif était de réaliser une série de portraits représentatifs des W. Tout cela au travers d’une présentation de l’école par les étudiants, à destination de la prochaine promotion.

antoine

13 – One word : qu’avez pensé de votre école… en un mot ? 

W un en mot ? Des élèves de l’école  W ont interviewé d’autres W pour dresser le bilan de cette première année intense.

po

Équipe coordination :  Léo Adde, Jade Besse, Nathan Bonin-Godbout, Alexandre Fiolleau, Saïda Id-Hmou, Alexandra Jaegy, Ophélie Jean-Zéphirin, Perrine Le Quéré, Xavier Rauffet, Vincent Savi
Remerciements : Julie Joly, Cédric Rouquette, Sandrine Chicaud, Derya Yildiz, Ibrahima Sow, Théo Vacaresse, tous les intervenants
Capture d’écran 2017-04-18 à 14.45.37

Connect W : déposez vos offres de stage aux étudiants de W

Par | L'école | Aucun commentaire
Vous êtes une entreprise et recherchez un stagiaire ? Une seule adresse : Connect W.
Connect W est une plateforme qui permet aux entreprises, institutions et organisations de déposer des annonces de stages, emplois, appels à projet à l’intention des étudiants de l’école W.
Très intuitif, cet outil permet de déposer son annonce en moins de trente secondes. Pour cela, il suffit de cliquer sur le lien et de se laisser guider. L’entreprise reçoit alors, à l’adresse email indiquée dans la partie Contact, les candidatures des élèves intéressés. A terme, cet outil sera aussi utilisable pour déposer des offres d’emploi. 
De leur côté, les étudiants se connectent et peuvent consulter les annonces laissées à leur intention. Ils peuvent affiner leurs recherches selon différents critères : type de contrat, domaine d’activité, nombre de vues… Les entreprises peuvent ensuite suivre la popularité de leur annonce et être facilement contactées.
Développé par FabDev, entreprise hébergée à l’École W, l’outil fait appel aux dernières technologies du Web. « Nous avons été sollicités par l’équipe pédagogique de l’Ecole W pour créer cette plateforme suite à un système déjà mis en place dans le cadre des Grandes Ecoles que nous avons créé en juillet 2015 et qui réunit aujourd’hui 3000 inscrits, explique Claire Protin, directrice de FabDev. Nous avons réutilisé le même principe pour créer la plateforme d’annonces de W »
Nos étudiants sont en stage à partir de juin 2017, alors n’attendez plus pour déposer vos offres.